Femmes de tête

40% : C’est le taux d’entreprises, en France, créées par des femmes contre 28% en Meuse !

La part des femmes à la tête d’entreprises nationales varie en fonction des statuts juridiques des entreprises. Celles-ci sont ainsi plus représentées au sein des sociétés civiles (41%) et plus particulièrement de SCI (40%), suivies par les entreprises individuelles (28%), les SARL (25%) et les SAS (22%). Sur ce point également, les pourcentages sont similaires à ceux observés l’année dernière.

Des variations sectorielles doublées de clivages géographiques :

La féminisation du tissu entrepreneurial est plus saillante dans certains secteurs d’activité. 

Si l’entrepreneuriat des femmes reste particulièrement actif dans les domaines des services personnels et de l’action sociale, l’année 2020 est marquée par un développement particulier de l’industrie, de l’habillement et de la fabrication de textiles.
A contrario, certains secteurs demeurent largement dirigés par des hommes, à l’exemple des transports, de la fabrication de produits informatiques ou électroniques ou encore du commerce ou de la réparation de véhicules et de motocycles, qui peinent à être attractifs ou accessibles pour les femmes.

En Meuse, en 2021, 28% des entreprises inscrites au Registre du Commerce et des Sociétés ont été créées par des femmes, avec la répartition suivante : 

56% dans le commerce,
6% dans l’industrie,
38% dans les services.

La répartition sur le territoire meusien est équitable : 

214 entreprises créées par des femmes en 2021

dont 100 sur le Nord Meusien
et 114 sur le Sud Meusien.

En 2017, la France était classée 6e sur 31 pays, dans l’accessibilité des femmes au parcours de création d’entreprise ; derrière le Royaume-Uni, la Suède, le Canada, l’Australie et les États-Unis.
La France est un exemple en termes d’accompagnement des créatrices d’entreprise. De très nombreux dispositifs et réseaux existent pour les aider, aussi bien lors de la phase de création et de lancement qu’au quotidien.

Les femmes représentent jusqu’à 45% des personnes accompagnées
en création d’entreprise.

Il est important pour toutes les femmes souhaitant devenir entrepreneuses :

d’abattre les barrières,
de combattre les obstacles,
de lutter contre les freins,

qui empêchent plus de femmes de se lancer, ou de passer de l’intention à la réalisation.

Les freins sont souvent un manque d’ambition qui se traduit par des demandes de prêts bancaires rares car synonyme de prise de risque. Les entrepreneuses sont marquées culturellement, alors que tout est fait, en France, pour proposer des prêts d’honneur dédiés et encourager le financement de ces projets. Il y a aussi la Garantie Égalité Femme qui est une aide de l’État pour accéder au crédit bancaire.

Un article des Echos Entrepreneurs titré en octobre 2020 « Réseaux Féminins : l’âge de la maturité ». Les réseaux d’entrepreneuses sont aujourd’hui 500 et maillent tout le territoire.
De jeunes porteuses de projet, qui ne se reconnaissent pas dans les organisations « historiques », se dirigent vers les réseaux mixtes ou bâtissent leurs propres structures.

Et pourquoi pas un Réseau de Femmes Entrepreneuses en Meuse, et qui s’appellerait :

« Femmes de têtes » Faites pour cheffer.

Il n’y a pas de réseau féminin en Meuse, alors la CCI Meuse Haute-Marne le créé.

Des femmes entrepreneuses ou en cours de l’être souhaitent se retrouver.

Votre contact :

Isabelle ALLHEILY-TATOT




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